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juin 2006

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Islamoconfucianiste

Terrorisme pour les nuls:Dans un monde orwellien où les puissants prétendent agir au nom de la “démocratie” et des “droits de l’homme”, où la mise en condition de la population est permanente, et où l’on peut faire croire n’importe quoi à n’importe qui, dès lors qu’on dispose des médias, l’histoire remet rarement les choses en place. Pour un Nelson Mandela réhabilité de toute accusation de terrorisme, combien d’autres conservent cette estampille infamante, à commencer par Yasser Arafat.Les gouvernements et leurs appareils ne se contentent pas de combattre la dissidence verbalement. Ils interviennent depuis longtemps sur le terrain, chez eux et à l’étranger : mise en place ou infiltration de groupes terroristes, préparation et organisation d’attentats, provocation, désinformation… Un des exemples les plus évidents et les plus “réussis” de manipulation est sans doute celui des Brigades rouges italiennes dans les années 1970-1980. Les services secrets italiens, épaulés par les Américains, réussirent alors à placer un de leurs hommes à la tête de l’organisation clandestine et purent ainsi télécommander diverses actions, dont l’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro, un homme politique de droite jugé “trop mou”. Depuis, la tactique italienne a souvent été copiée un peu partout dans le monde. (Lire ici Types of Terrorism and 9/11 par George Pumphrey.) Lire “Nos belles années de plomb” de Gabriele Adinolfi.Aux Pays-Bas, en 1970, le service de renseignement BVD alla même jusqu’à créer de toutes pièces un parti “marxiste-léniniste maoïste” (le MLPN) afin d’infiltrer les milieux “pro-chinois” que l’on croyait violents et manipulés par Pékin (en fait Mao se fichait éperdument des gauchistes hollandais). L’épisode du MLPN a été rendu public trente ans plus tard par un des responsables, mais parallèlement des douzaines d’autres cas similaires en Europe occidentale sont plus ou moins restés dans l’ombre. Le dessous des cartes est rarement dévoilé au grand public. Avec l’aide de la presse, les responsables veillent à ce que rien ne transparaisse. Le journaliste digne de ce nom, celui pour qui l’investigation sérieuse et la mise en cause des idées toutes faites sont des objectifs permanents, est une espèce en voie de disparition.Dans ces conditions, les services secrets peuvent se permettre d’exagérer à dessein l’importance d’organisations occultes existantes, organisations qu’ils ont parfois eux-mêmes contribué à créer (Al-Quaïda, par exemple); ou de “ressusciter” des groupes disparus depuis longtemps (Brigades rouges italiennes ou Sentier lumineux péruvien); ou encore de créer de toutes pièces une “nouvelle génération” terroriste (RAF allemande). Américains et Israéliens sont sans doute les plus actifs et les plus imaginatifs en matière de manipulation, même si leurs trouvailles sont souvent cousues de fil blanc.A titre d’exemple, lire ici deux articles de Joe Vialls sur les attentats de Bali (octobre 2002) et du Kenya (novembre 2002). La procédure employée un an plus tard à Istanbul n’est pas très différente (traduction d’un article paru dans le journal turc Yeni Safak à propos du rôle joué par les services secrets américains, britanniques et israéliens dans la manipulation des groupuscules terroristes islamistes et dans les attentats “antisémites” perpétrés dans cette ville). Depuis le 11 septembre, cette forme de manipulation tend à devenir systématique.Fin 2002, on apprend aussi que le Shinbet (police secrète israélienne) recrute des Palestiniens afin de former une “cellule locale d’Al-Qaïda”*. Rien de bien nouveau dans cette démarche, quand on sait que les services de l’Etat juif ont toujours manipulé les islamistes. Vingt ans plus tôt, Menahem Begin (tueur de l’Irgoun devenu premier ministre du Likoud) soutenait et encourageait la création du Hamas palestinien, dans le seul but d’affaiblir Arafat et les forces de gauche de l’OLP. A Tel Aviv comme à Washington, les gouvernants adorent jouer avec le feu, quitte à pousser des cris lorsque leurs créatures s’émancipent. ce régime (Khmers rouges) terroriste put se maintenir au pouvoir pendant plus de quatre ans grâce au soutien conjugué de la Chine et des Etats-Unis.
http://ca.altermedia.info/international/faq-terrorisme-pour-les-nuls_2129.html

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